Une nouvelle centrale est connectée sur le terrain d’une ancienne gravière en Gironde - PV SOLAIRE ÉNERGIE

Une nouvelle centrale est connectée sur le terrain d’une ancienne gravière en Gironde

Lancé en 2016, le projet de centrale solaire sur la commune de Portets a été finalisé ce mois-ci avec l’inauguration de l’installation photovoltaïque de 5 MW par son opérateur, Neoen.Doucement mais surement, les projets de centrales solaires sur sites industriels et/ou dégradés signés dans les dernières années voient le jour. Cette semaine, c’est le groupe Neoen qui annoncé l’inauguration de la centrale solaire de Portets, en Gironde.
Lancé en 2016, le projet a été finalisé en septembre, après six mois de travaux de construction. Selon Neoen, le parc devrait permettre de produire 6,2 GWh d’électricité par an, ce qui correspond à la consommation annuelle d’environ 2300 habitants, chauffage inclus.
D’une capacité de 5 MW, l’installation photovoltaïque a été déployée sur le terrain privé qui abritait un complexe d’anciennes carrières et sablières, implantées au sein de boisements relativement denses.
Pour compenser les neufs hectares de pins et feuillus qui ont du être défrichés, le groupe est contraint de reboiser 15 hectares. En effet, « l’arrêté du Préfet de la Gironde n° 16-057 du 21 décembre 206 précise que ce défrichement est autorisé et qu’en application de l’article L.341-5 du code forestier, un coefficient multiplicateur de 1,5 de surface à boiser, soit 14,1366 ha, en compensation dudit défrichement sera appliqué sur d’autres terrains dans le secteur », rappelait déjà le commissaire enquêteur dans son rapport d’enquête publique en 2017.
Concrètement, la compensation environnementale est programmée sur deux parcelles de 7 et 9 hectares. « La parcelle de 7 hectares appartient à la commune et fait l’objet d’une Obligation Réelle Environnementale, un acte notarié entre Neoen, la commune de Portets et la CDC Biodiversité (filiale du groupe Caisse des Dépôts) », explique l’entreprise dans un communiqué. Elle explique qu’elle devra louer cet espace à la commune sur une durée de 30 ans et financer les travaux d’entretiens du site qui seront assurés par la CDC Biodiversité.

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