Un filtre à eau alimenté à l’énergie solaire - PV SOLAIRE ÉNERGIE

Un filtre à eau alimenté à l’énergie solaire

Au Kenya, la société Inno Neat a mis au point un filtre à eau alimenté à l’énergie solaire qui élimine les contaminants tels que les bactéries, les virus et les métaux lourds à destination des communautés rurales.Au Kenya, une société a mis au point un filtre à eau alimenté à l’énergie solaire qui élimine les contaminants tels que les bactéries, les virus et les métaux lourds. Baptisée Inno Neat, la jeune pousse a été fondée en 2022 pour développer et commercialiser cette solution hybride basée sur une technologie de pompe solaire.
Elle affirme avoir déjà déployé trois prototypes de « SafiSolar » auprès de groupes de femmes dans l’ouest du Kenya. Selon l’entreprise, les unités fournissent quotidiennement en moyenne 5 000 litres d’eau potable à environ 250 foyers.
« Au cours des deux à cinq prochaines années, nous visons à étendre notre impact en nous élargissant à davantage de communautés au Kenya et au-delà. Cette expansion sera facilitée par des partenariats stratégiques, une production accrue et une innovation continue pour rendre notre solution encore plus efficace et accessible », a déclaré le fondateur et PDG Godfrey Katiambo.
La solution sera facturée via un système de pay-as-you-go (PAYG) afin de pouvoir adresser les communautés à faible revenu. En effet, sans capacité financière, ces ménages ne peuvent pas s’équiper de ce type de matériel coûteux. Aussi Inno-Neat va les facturer à l’acte, de manière mensuelle ou hebdomadaire, et via les solutions existantes de PAYG qui proposent un modèle de location reposant essentiellement sur le mobile money.
La distribution sera effectuée via des ventes directes et des partenariats avec des associations communautaires, des ONG et des collectivités locales. Inno-Neat prévoit de se rémunérer sur la vente des systèmes SafiSolar et des filtres de remplacement et estime un potentiel de revenus récurrents grâce à la maintenance et aux services annexes continus.
Pour financer son développement, la jeune pousse aimerait récolter 250 000 dollars (soit enviroon 230 000 euros) via une collecte de fonds qu’elle a lancée sur son site internet. L’enveloppe sera destinée à la fabrication et la distribution initiale du produit ainsi qu’à la recherche d’investissements complémentaires via des fonds à impact, des subventions et des partenariats gouvernementaux.

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