Alors que la France s’interroge sur son avenir énergétique, le fournisseur alternatif Ohm Énergie propose une feuille de route stratégique pour 2026. L’objectif est clair : garantir une électricité stable, compétitive et souveraine en dépassant les clivages traditionnels. Cette vision repose sur une alliance pragmatique entre les différentes sources de production, une accélération du déploiement solaire et une gestion intelligente de la demande.
Pour François Joubert, Directeur Général d’Ohm Énergie, le débat énergétique français est souvent trop binaire. La réalité est plus nuancée : « Nous aurons besoin du nucléaire et des renouvelables, mais organisés différemment. En 2026, la souveraineté énergétique reposera sur trois piliers : la planification de l’électrification des usages, l’intégration massive des énergies renouvelables et une flexibilité accrue du système électrique ». Cette approche intégrée est essentielle pour répondre à l’électrification croissante de l’économie, tout en assurant la stabilité du réseau.
La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) visait 33% d’énergies renouvelables dans le mix en 2030. En 2025, elles n’en représentaient que 21%, selon le Ministère de la Transition écologique. Le principal frein évoqué reste leur intermittence. Cependant, Ohm Énergie estime que ce terme ne reflète plus la réalité technique, grâce aux progrès en matière de flexibilité et de pilotage.
Plusieurs solutions permettent aujourd’hui de gérer la variabilité des renouvelables :
Ohm Énergie défend une conviction forte : le solaire photovoltaïque est l’énergie renouvelable la plus à même de renforcer rapidement l’indépendance énergétique française. Ses atouts sont nombreux : délais de déploiement courts (moins de six mois), technologie mature et scalable, et production décentralisée au plus près des consommateurs.
Pourtant, le cadre réglementaire semble aller à contre-courant. La suppression du taux de TVA réduit pour les installations résidentielles et la baisse des tarifs de rachat constituent des freins à la massification de l’autoconsommation. Pour assurer sa souveraineté, la France doit articuler intelligemment le nouveau nucléaire (avec 6 réacteurs EPR2 annoncés) et une accélération du solaire, plutôt que de les opposer.
La demande électrique est en mutation. Si RTE anticipe une consommation légèrement revue à la baisse d’ici 2035, l’électrification s’accélère dans des secteurs clés comme les data centers, les véhicules électriques et les usages liés à l’intelligence artificielle. L’ADEME prévoit par exemple que la consommation électrique des data centers pourrait quadrupler d’ici 2035.
Face à cette évolution, la Agence Internationale de l’Énergie (AIE) estime une hausse mondiale de la demande de 3,7% en 2026. Cette nouvelle donne rend les leviers de flexibilité – stockage, charge intelligente, effacement – absolument stratégiques pour lisser la courbe de charge et stabiliser le système.
Plusieurs pays européens montrent la voie d’un mix énergétique diversifié et résilient :
Cette avance n’est pas seulement écologique ; elle est aussi économique. En diversifiant leurs sources et en intégrant massivement les renouvelables, ces pays renforcent leur compétitivité et leur résilience face à la volatilité des marchés.
La vision portée par Ohm Énergie pour 2026 dessine les contours d’un système électrique français plus robuste et souverain. Elle appelle à une planification audacieuse qui combine une relance du nucléaire, un déploiement massif et simplifié du solaire, et la valorisation de toutes les formes de flexibilité. C’est cette alliance nouvelle qui permettra de répondre aux défis de l’électrification tout en sécurisant l’approvisionnement du pays.

Engagée pour la transition énergétique, je me consacre à l’exploration des opportunités offertes par l’énergie solaire et à son évolution. J’accompagne les professionnels du secteur et favorise les collaborations pour accélérer l’adoption de solutions durables et innovantes.
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